Social

7 mars 2016 : n'oubliez pas l'entretien biennal avec vos salariés !

Ajouter aux favoris

Si certains de vos salariés comptent au moins deux ans d'ancienneté dans votre entreprise, vous devez avoir un entretien avec eux d'ici le 7 mars prochain.

C'est obligatoire : tous les employeurs, quel que soit le nombre de leurs salariés, sont désormais tenus d'avoir avec leurs salariés un entretien individuel une fois tous les deux ans.

Cet entretien doit avoir lieu pendant le temps de travail et il doit bénéficier à tous les salariés, sans condition de statut (cadre ou non cadre par exemple), ni d'ancienneté, et quel que soit la nature de leur contrat de travail : CDD, CDI, à temps plein ou à temps partiel, etc.

Contrairement à l'entretien annuel, avec lequel il ne doit pas être confondu, cet entretien biennal ne doit pas porter sur l'évaluation du travail du salarié, mais uniquement sur les perspectives d'évolution professionnelle de celui-ci, notamment en termes de qualifications et d'emploi.

Enfin, chaque entretien professionnel doit donner lieu à la rédaction d'un compte-rendu (voir modèle dans la fiche ci-dessous), dont une copie doit être remise au salarié.

Pourquoi le 7 mars 2016 ?

Cette obligation résulte d'une loi publiée au journal officiel du 6 mars 2014, entrée en vigueur le lendemain de sa parution, c'est-à-dire le 7 mars.

Cela signifie donc que, pour les salariés qui étaient déjà présents dans votre entreprise à cette date du 7 mars 2014, le premier de ces entretiens, qui doit avoir lieu dans les deux ans, doit obligatoirement avoir lieu d'ici le 7 mars prochain inclus.

Pour plus de détails à ce sujet, voir notre fiche pratique :


Social

Si un CDD peut être utilisé pour remplacer un salarié absent, notamment pendant ses congés payés, il ne peut pas en remplacer plusieurs, même successivement.

Lire la suite
Social

Le projet de loi habilitant le Gouvernement à réformer le code du travail par ordonnances a été adopté le 13 juillet en première lecture à l’Assemblée Nationale.

Lire la suite
Social

Moins pénible en effet puisque les quatre facteurs de risque les plus controversés pourraient être retirés, et moins coûteux aussi puisque les cotisations devraient être supprimées.

Lire la suite