Réservée à l'origine aux contrats d'apprentissage ou de professionnalisation conclus entre le 1er mars et le 31 décembre 2011, cette aide est prolongée pour les contrats conclus jusqu'au 30 juin 2012. Voici un rappel de ses caractéristiques.
Cette aide est réservée aux entreprises de moins de 250 salariés et elle n’est accordée que lorsque l’embauche répond aux conditions suivantes :
Qu’il s’agisse d’un contrat d’apprentissage ou de professionnalisation, le montant de l'aide est proportionnel au salaire versé au jeune (et donc variable selon l’âge de celui-ci). En moyenne, elle correspond au montant des charges sociales restant dues pour ce type de contrat.
Précisons que le versement de l'aide est subordonné au fait, pour l'employeur, d'être à jour de ses obligations déclaratives et de paiement des cotisations sociales. Néanmoins, cette condition de paiement est considérée comme remplie dès lors qu’il a souscrit et qu’il respecte un plan d'apurement des cotisations restant dues.
Sous cette réserve donc, l'aide est versée comme suit :
En cas de rupture du contrat d'apprentissage ou de professionnalisation (quelle qu’en soit la cause), l'aide est reversée par l'employeur au Trésor public, dans son intégralité si cette rupture intervient dans les six premiers mois d'exécution du contrat, ou à due proportion du nombre de mois de présence du salarié dans l'entreprise si elle intervient dans les six mois suivants.
Cette aide doit être demandée à Pôle emploi, dans les quatre mois suivant le début de l'exécution du contrat concerné (au lieu de deux mois l'année dernière).
Source : Décret 2011-1971 du 26 décembre 2011, JO du 28.
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